Festival Archipel 2021

20.04, 13h, Foyer de Sacha
Rencontres & discussions, Ici et pas ailleurs: site‑specific
Antoine Läng, Anouck Genthon

Un espace dans lequel on crée, par lequel on crée ou pour lequel on crée ? Un élargissement de la réflexion sur le lieu de diffusion d’une œuvre. Un questionnement sur la place que nous souhaitons donner aux éléments qui nous entourent.

20.04, 22h, Salon d’Ecoute
tangent + mek
Anna Kaisa Meklin, viole de gambe
Marina Tantanozi, flûtes
Anouck Genthon, violon

Les musiciennes de tangent + mek proposent un espace sonore ouvert. En densité ou en pointillé, les surfaces et structures sonores de ce trio acoustique oscillent continuellement entre bruit, bourdonnement et traces de musiques traditionnelles. Doucement mais sûrement, elles entraînent l’auditeur·rice à l’intérieur des sons, dans l’écoute d’un riche spectre sonore où le silence est toujours une option.

23.04, 18h, Salle des pas perdus
Insub.distances #5
Jürg Frey CH
Le poids d’ombre (2020) pour violon et viole de gambe

Pierre-Yves Martel, viole de gambe
Anouck Genthon, violon

De septembre à décembre 2020, Insubordinations monte le projet Insub.distances : une réponse directe au confinement et à l’arrêt soudain de toutes leurs activités. Ce sont donc quatre compositeur·rice·s suisses et quatre compositeur·rice·s internationaux qui sont invité·e·s à écrire des partitions originales, enregistrées ensuite par huit duos de musicien·ne.s en distanciation complète. Les pièces, enregistrées, filmées et diffusées en ligne, enquêtent sur les enjeux spécifiques de proximité et de distance dans un contexte où la mobilité artistique est devenue obsolète, mettant en évidence la nécessité de créer et d’échanger, au-delà des masques et des frontières fermées.

Les cordes émergent du silence avec une légèreté qui ne s’oppose pas à la profondeur de la musique de Jürg Frey. Le duo donne vie à une partition dont les longues notes évoquent parfois des mélodies.

Entre-temps

Composition pour quatuor à cordes, amplificateurs, percussion et orchestre de hauts-parleurs

Un espace habité de musicien.ne.s, d’amplificateurs et de hauts-parleurs qui prennent le temps de créer un univers où l’espace distord le temps.

Patricia Bosshard composition, violon_ Anouck Genthon violon_Marie Schwab alto_Soizic Lebrat violoncelle_Luc Müller percussions, objets_Olga Kokcharova, artiste sonore 

Coproduction: FRACANAÜM – saison de créations sonores à Lausanne

RÉSIDENCES

03.02-07.02.2021: Fonderie Kugler, Genève; captation audiovisuelle 

21.06-26.06.2021: Forum de l’hôtel de Ville, Lausanne; création et installation sonore

17.01-21.01.2022: GMEA Albi – Centre National de Création Musicale d’Albi; enregistrement

 

Fictation

Antoine Läng & Anouck Genthon, Edition Gamut, 2020

This book is the result of one year of listening at Le Parc Beaulieu from September 28, 2017 to August 4, 2018. Original texts were written in French, then translated to English. This work is about listening and the different paths our sensation and understanding of a place follow through the ever-changing experience of sound, although happening in familiar environments and with the same vocabulary. With the notes and drawings from their handbooks, Anouck Genthon and Antoine Läng built a circular and immersive narrative kept in a book with no beginning and no end, as an invitation for the reader to share this continuous experience and reflection about what and how we actually hear.

released September 14, 2020

drawings and texts
Anouck Genthon, Antoine Läng

conception
Anouck Genthon, Olga Kokcharova, Antoine Läng

design and typesetting
Olga Kokcharova

Édition Gamut 03  ©2020 Genthon, Läng

insub​.​distances 8​/​8

Jürg FREY “Le poids d’ombre”

by Pierre-Yves Martel, viola da gamba & Anouck Genthon, violin

With Jürg Frey, a now emblematic Swiss composer of the Wandelweiser movement, it is just the shadow of the strings that emerge from the silence, but with a lightness that does not deceive the immense depth of his music. And his piece, which concludes the “distances” serie, wonderfully abolishes the separation between the musicians by its obvious presence touching us.

Anouck Genthon and Pierre-Yves Martel are both talented improvisers, the first alongside Jacques Demierre, the other with Carl-Ludwig Hübsch and Philippe Zoubek, for instance. They give here life to the score with accuracy and to those appearances of sustained notes which sometimes become evocation of melodies that are specific to Jürg Frey’s music.

Anouck Genthon